L’actuel prégo « codivoirien » Alassane « Dramatique » Ouattara n’a jamais été considéré comme un Ivoirien de souche. Le nébuleux concept xénophobe l’« Ivoirité » ponctué de la fameuse conjonction de coordination le « et » et le « ou » avait été dirigé contre lui, ce qui avait empoisonné l’environnement politique ivoirien.

Ce sinistre concept sera d’ailleurs à l’origine de violents conflits qui ont ravagé la Côte d’Ivoire. Avec le soutien de son frère Blaise Compaoré, Alassane Ouattara avait d’abord créé une rébellion en 2002 au Nord de la Côte d’Ivoire au temps fort de l’« ivoirité » et qui a pris le contrôle de plus de la moitié du pays. Il avait fallu une interposition des troupes françaises et de l’ONU pour stopper l’avancée de la rébellion dirigée à l’époque par l’actuel président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Kigbafori Soro. Mais la rébellion avait énormément empoisonné la vie à Gbagbo.
S’il n’en tenait qu’aux Ivoiriens eux-mêmes, jamais Ouattara ne serait jamais président dans ce pays. Les Ivoiriens proposent, la France et l’ONU disposent. Fin 2010, nos ancêtres les Gaulois et l’Organisation des Nations « Inutiles », les mêmes qui avaient sauvé Gbagbo contre les « assagnants », lui ont livré une guerre atroce qu’ils ont renversé et installé leur marionnette Alassane « Dramatique » Ouattara au trône.
En reconnaissance pour tout le soutien que son frère burkinabé Compaoré lui avait apporté dans le passé, il a décidé de lui renvoyer l’encenseur. Quand Blaise Compaoré est tombé en déchéance, chassé par la rue, Ouattara l’a accueilli à bras ouverts. Dans son exil doré au bord du lac Ebrié, Compaoré est protégé comme un président yankee en visite en Irak.
Solidarité dans le mal oblige, le président ivoirien vient de lui accorder la nationalité ivoirienne afin d’éviter son extradition au Burkina Faso. A en croire « La Lettre du Continent », c’est l’avocat français et ancien bâtonnier Pierre-Olivier Sur qui a conseillé cette procédure au fugitif Compaoré. On a donc deux Burkinabé à la tête de la Côte d’Ivoire. Une « burkinabéisation » de la Côte d’ivoire en somme.
Source : Liberté























