Édouard Kodjovi Edem Kodjo. Beaucoup de « Gnassingbélandais » ont sans doute oublié que l’homme a même existé sur Terre, accablés qu’ils sont par les « difficultudes » (difficultés) de la vie.

C’est vrai, le Roi Kodjo s’est désengagé de la « kpolitique » de son pays depuis des années et a passé la main à Francis « Le Con », le seigneur de la pitrerie, pour se faire oublier et profiter pour pouvoir manger tout en silence dans la main de « Woabé Faure » comme Conseiller ou ministre à la « Prégodence ». Mais il n’est pas pour autant inactif. L’homme continue d’offrir des prestations de services à travers le continent obscur où tout est obscur, pour arracher l’ennemi juré de la guerre dans certains pays où il est menacé, c’est-à-dire la paix.
Depuis le début d’année, le « Gnassingbélandais » a été recruté par la désUnion Africaine qui l’a largué en République antiDémocratique du Congo pour facilitation entre les frères Congolais, notamment entre le « Faure-vi » de là-bas qui n’est pas aussi rassasié par le pouvoir et capter son 3e mandat à lui et ses « zopposants » qui ne l’entendent pas de cette oreille, ayant trop rêvé manger « prégodent ».
Mais il a tous les problèmes du monde à amener le fils à papa, Joseph Kabila et ses détracteurs à la table de discussion. Il a tout essayé, les deux parties ne veulent pas s’entendre. Il supplierait, même à genou ses interlocuteurs afin qu’ils s’entendent, mais « kpaoooo », rien quoi. Les protagonistes le malmèneraient comme si ce n’est pas l’enfant de quelqu’un. Selon les infos en provenance de Kinshasa, tellement balloté qu’il a perdu sa boussole et n’arriverait plus à s’orienter et retrouver le chemin de sa résidence.
Aux dernières nouvelles, il serait allé pour appeler la Présidente de la Commission de l’UA, Mme Zuma Nkosazana au secours.
Bon, on dit qu’on peut amener un âne à la rivière, mais ne pas l’obliger à boire. Si les « Con golais » ne veulent pas s’entendre, il ne faut pas qu’il se tue à les réconcilier. La plus belle fille au monde ne peut que donner ce qu’elle a de plus cher. On dit souvent que si l’aventure ne te réussit pas, le mieux c’est de revenir au bercail. Nous, on suggère à Fo Kodjo de revenir au pays. Concernant son travail de médiateur et les honoraires, il n’a rien à craindre. Il y a suffisamment du travail pour lui « à Togo ici ». Convaincre « Woabé Faure » de libérer « El Kpatcho », sceller l’amitié « Faure-vi » – « Jean-Pi », amener « Agboblack » et « Me Commérage » à se bécoter…il y a du boulot à faire. Si tout ça là ne marche vraiment pas, il peut toujours servir à résoudre les litiges fonciers liés au « sagbassè » (ventes multiples)…
Source : Liberté























