Le général Jean-Marie Michel Mokoko, le rival de Denis Sassou Nguesso à la présidentielle du 20 mars, indique dans une interview à VOA Afrique, qu’il ne répondra pas à la convocation des services de sécurité qu’il a reçue.

Le général Jean-Marie michel Mokoko, candidat à l'élection présidentielle du 20 mars 2016 au Congo, reste un énorme caillou dans les chaussure de Denis Sassou Nguesso qui multiplie des actes d'intimidation contre le général | Photo : AFP
Le général Jean-Marie michel Mokoko, candidat à l’élection présidentielle du 20 mars 2016 au Congo, reste un énorme caillou dans les chaussure de Denis Sassou Nguesso. Du coup ce dernier multiplie des actes d’intimidation contre le général | Photo : AFP

L’ancien chef d’état-major de l’armée et l’ex-Conseiller de Sassou affirme qu’il fera plutôt prévaloir son immunité politique et diplomatique.

« Je vais faire prévaloir… mon immunité parce que je suis représentant spécial de la présidente de la Commission de l’Union africaine. Je ne vois pas pourquoi on devrait pouvoir me convoquer dans une affaire qui relève d’une procédure qui n’est pas encore identifiée », affirme-t-il.

Jean-Marie Michel Mokoko joint par Idriss Fall

Il estime que, même par son statut de miliaire bénéficiant d’une mise en disponibilité, il devrait plutôt être convoqué par la gendarmerie.

M. Mokoko balaie aussi d’un revers de la main les soupçons liés à un enregistrement circulant dans la toile, le montrant en train de monter un prétendu coup d’Etat.

Quant à sa décision d’être candidat à la présidentielle du 20 mars, voici ce qu’a déclaré le général Mokoko :

Le général Jean-Marie Michel Mokoko sur les raisons de sa candidature.

Source : [19/02/2016] VOA Afrique