Selon le site negronews, Hillary Clinton aurait dévoilé dans un mail les causes de l’intervention meurtrière en Libye. L’un des mails d’Hillary Clinton datant du 02 avril 2011 et mis en circulation sur internet il y a quelques jours, révèle que « Le gouvernement de Kadhafi détient 143 tonnes d’or et une quantité semblable d’argent…. Cet or a été accumulé avant la rébellion actuelle et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar. Ce plan a été conçu pour proposer aux pays d’Afrique Francophone une alternative au Franc CFA ».

Les services de renseignement français ont découvert ce plan quelque temps après que la rébellion ait débuté son soulèvement. Cela a été l’un des facteurs qui a influencé la décision de Nicolas Sarkozy d’engager l’armée française dans l’attaque contre la Libye. La preuve, depuis que l’économiste togolais Kako Nubukpo a lancé le débat sur la fin du franc CFA, seul l’ancien Président de la République française, Nicolas Sarkozy a dit tout haut ce que les Français pensent tout bas. Ainsi, le bourreau de Kadhafi, Nicolas Sarkozy vient d’exprimer que « le franc Cfa ne sera jamais dissout et que la France ne laissera jamais le contrôle de cette monnaie à la merci des pays de la zone où cette monnaie est utilisée ». Voilà en clair la réponse de la France aux Africains qui utilisent cette monnaie issue de la colonisation. Si aujourd’hui, des langues se délient sur la cause immédiate de la mort de KADHAFI, cause liée au Franc CFA, il y a une forte raison que l’implication de la France dans la mort de ce dirigeant africain expliquait la visée mercantile de cette puissance. Aujourd’hui, ce pays est déchiré et il est fort probable que si les fils de ce pays ne se ressaisissent pas, la Libye sera divisée, telle est l’ambition de la France et ses Alliés. Comme quoi, la vérité, c’est un liège, enfoncé dans l’eau, il finit par refaire surface.
Pour sortir de cette domination occidentale, l’Afrique doit s’unir. « Africa must unit », disait déjà Kwami N’Krumah, l’ancien président du Ghana. Une idée que Mouammar Kadhafi a envie de relancer, car la puissance de l’Afrique viendra par là. Voilà que faute d’adhésion populaire à ce projet, les forces obscures ont réussi à l’assassiner aux yeux de ses pairs. Ces derniers n’ont pas pu avoir le courage de dénoncer cet assassinat, parce qu’ils ont les mains liées. « A quand l’Afrique?’, s’écriait l’historien burkinabé Joseph Ki-ZERBO, titre de son dernier ouvrage.
Source : Anges Adjanor, Corps Diplomatic Togo























