Samedi 11 juin : Djargui Lalle , le propriétaire des « Etablissements Djargui Lalle », a été braqué à la AK 47 à la fermeture de son épicerie. Un mort et une importante somme d’argent volé

Le Directeur général des Etablissements Lalle, spécialisée dans la vente des produits d’alimentation générale, Djargui Lalle a été braqué hier samedi par quatre individus qui d’après certains témoins étaient armés des AK 47. Selon toujours les mêmes témoins, M. Lalle aurait fermé son établissement et allait démarrer sa moto quand deux des quatre individus ont pointé sur lui leurs armes, lui réclamant de remettre le sac qu’il portait. Une fois le sac contenant de l’argent récupéré, les braqueurs ont tiré en l’air pour dégager le passage et fuir. C’est donc l’un de ces tirs qui a finalement causé la mort sur place d’un jeune conducteur de pousse- pousse et un blessé moins grave. La somme totale emportée est estimée à 3 millions de F cfa.
Selon toujours des riverains des Ets Lalle, la présence de ces individus a été constatée en ville dans la journée et ils ont eu tout le temps de faire leurs calculs avant d’opérer vers 18h30, heure de rupture du jeûne et au moment où les fidèles musulmans se rendaient à leur prière de fin de journée.
Certains encore soupçonnent que ces voleurs soient venus du Burkina Faso. Déjà, les commerçants se sentent déjà en insécurité et accusent la mairie de Dapaong en premier lieu pour insuffisance de forces de l’ordre et de sécurité. D’autres encore en appellent à une multiplication des patrouilles diurnes.
Nuit de vendredi 10 au Samedi 11 juin : Braquage et Invasion de domicile d’un vieil homme de 84 ans. Amana Tchéou Théophile a été brutalement agressé et grièvement par des voleurs
Amana Tchéou Théophile (84 ans) a échappé de justesse la mort dans la nuit du vendredi 10 juin au samedi 11 aux environs de 20h 30. En effet, ce vieil homme de 84 ans, agent de santé à la retraite a été attaqué à son domicile par deux individus dont on ignore jusqu’ici l’identité.
Selon le récit des faits par la victime, les deux individus se sont introduits dans sa maison en escaladant les portes d’entrée, toute la clôture de la maison étant protégée par les barbelés. Une fois à l’intérieur, les deux individus se sont dirigés vers le vieux qui se reposait sur sa terrasse pour d’abord l’assommer à coups de bâton. Il s’est évanoui. Il ne s’est finalement réveillé que plusieurs minutes après, sur son lit, lieu où les agresseurs l’avaient transporté après l’avoir assommé. Réveillé, il se retrouvera le visage bandé avec un pagne ses agresseurs lui ont demandé où se trouve l’argent. Il indiquera que son argent se trouve à la COOPEC et non à la maison. Ils ont demandé d’après le carnet qu’ils ont fouillé. N’ayant pas trouvé de l’argent, ils l’ont encore bastonné avant d’emporter avec eux une télé (écran plasma). Pressés de fuir, ils ont seulement laissé sur les lieux un couteau bien tranchant retrouvé au petit matin.
C’est la quatrième fois que M. Amana subit une telle agression à son domicile. Sans preuve réelle, il accuse un réseau de militaires retraités qui, d’après lui, commettent de tels actes. Il faut dire que ce sont des actes qui quelque soit ses auteurs interpelle les patrouilles militaires à doubler de vigilance pour la sécurité des biens et des hommes. Ceci surtout que l’agression de M. Amana vient s’ajouter à la multitude d’attaques et de braquages que subissent les populations de la région des Savanes.
Source : [11-12/06/2016] V.G, T228























