Tout le monde connaît le Nokia 3310 sauf, les enfants nés de la dernière pluie, celle qui est tombée jeudi dernier. Il paraît que les femmes indiennes ont trouvé une nouvelle façon d’utiliser cette marque qui a connu ses moments de gloire. On ne parle pas de la nouvelle version de cet appareil converti en Androïd. Nous parlons bien de notre vieux Nokia 3310 qui a fait battre tant de cœurs.

Infog : 27avril.com

Pour encourager les Indiens à assumer leur sexualité, une entreprise a réalisé une étude concernant l’amour, mais aussi le sexe ainsi que la masturbation en Inde, et les résultats sont pour le moins étonnants.  L’étude a ressorti que le Nokia 3310 est très souvent utilisé en tant que sextoy, notamment grâce à son puissant vibreur. Apparemment l’alarme du 3310 permettrait d’atteindre l’extase. Les Indiennes savent bien recycler,  pas vrai ?

En tout, 100 femmes venant de milieux très différents ont été donc interrogées et plusieurs questions relatives à leurs habitudes en matière de masturbation leur ont été posées. Les agents ont alors découvert que les femmes indiennes étaient très actives : 32 % des sondées ont déclaré se masturber chaque jour, 16 % entre trois et quatre fois par semaine, 32% entre une et deux fois par semaine et 18,5 % entre une et deux fois par mois.

D’autres femmes affirment qu’elles préfèrent des vibromasseurs. Toutefois, ces derniers ne sont pas tous spécialement dédiés à la chose et la plupart de ces femmes ont ainsi pris l’habitude d’utiliser un Nokia 3310 pour atteindre le 7ème ciel. Quant au lieu public préféré pour se masturber, les 3 qui reviennent le plus souvent sont le bus, le train et l’auto.

Au cours du sondage, le Nokia 3310 a été cité parmi les objets qui aident les femmes interrogées à atteindre le Nirvana. Dans un pays où le vibromasseur le moins cher coûte environ 2 449 roupies (33 euros), le Nokia 3310 qui coûte environ 1100 roupies (15 euros) n’a pas seulement des vibrations plus fortes, mais il est économique pour les Indiennes. Hihihi…

Nous qui croyions qu’elles étaient des saintes. On espère que les « Gnassingbélandaises » ne vont pas recycler la Nokia 3310  comme leurs sœurs indiennes.

Source : Liberté