
A la suite du constat de leur délabrement avancé, il avait été entrepris au temps du ministre Komla Dodzi Kokoroko des travaux de clôture de plusieurs établissements publics surtout dans le Grand Lomé pour mieux garantir la sécurité des apprenants et enseignants. Si certains sont achevés, d’autres sont toujours en souffrance comme d’autres chantiers dans le pays.
C’est le cas notamment du Lycée de Djidjolé dans la Commune du Golfe 5 à Lomé. Alors qu’une bonne partie de la clôture avait été assurée, les travaux sont aux arrêts depuis l’arrivée du nouveau ministre Mama Omorou le 8 octobre 2025.
Sur ce chantier et bien d’autres, des sources bien renseignées indiquent que le nouveau ministre n’a pas signé les contrats bloqués. Pour combien de temps encore ?
En effet , à son arrivée, il avait fait l’état des lieux des projets en cours et imposé un nouveau cadrage dont l’objectif est de «garantir une coordination et une efficacité accrues dans la mise en œuvre des politiques éducatives». Rien d’anormal jusque-là mais alors pourquoi les contrats n’ont-ils pas été signés pour la suite des travaux en cours et le démarrage d’autres?
Son prédécesseur Kokoroko a-t-il détourné les fonds destinés à ces travaux ou son initiative de clôturer les établissements scolaires n’est plus la priorité du ministre Omorou ?
Quelle est alors la part de la continuité de l’État ? Au final, on a du mal à comprendre la vision portée par le ministre Omorou pour l’Éducation Nationale depuis son arrivée.
Quel est le programme au final pour l’éducation nationale ?
Les querelles intestines et l’autosatisfaction personnelle sans résultats ?
Le grand danger pour l’éducation nationale est qu’il est le tout puissant qui gère pour une rare fois les enseignements primaires, secondaires, professionnels techniques et le supérieur en ce sens que si rien n’est fait pour remettre les choses sur de bons rails, cela risque d’avoir de fort impact négatif sur tout le secteur.
Il importe que le Secrétaire Général du Gouvernement Stanislas Baba , coordinateur de tous les projets gouvernementaux et le Président du Conseil , Chef du gouvernement Faure Gnassingbé de se pencher sur de ces dysfonctionnements qui sapent la gouvernance déjà titubante.
Source: LeCorrecteur.tg























