« La liberté d’expression s’arrête là où commence la vérité qui dérange » – KJQ
L’injustice, l’arbitraire, le pillage, le vol, le détournement, l’incompétence, l’assassinat, le trafic de drogues, le braquage et la dictature sont les règles et applications érigées en système par le régime RPT/UNIR depuis plus de 50 ans, contre tout un peuple assoiffé de liberté, d’alternance, de démocratie, de justice, de développement et de bien-être.

Le peuple togolais est bâillonné et martyrisé sur tous les plans par un groupuscule qui se croit tout- puissant et éternel. Toute la population togolaise est en liberté provisoire, car pour un oui où un non, on se retrouve en détention sans motif, tout simplement parce que quelqu’un décide et veut que ce soit comme ça.
Pourquoi ceux qui nous dirigent n’ont-ils pas peur de Dieu ? Sont-ils des êtres humains ? Où allons-nous avec tout çà ? Dans quel pays ont se sert du mensonge pour gouverner ? Le Togo va mal !
Un tour dans les prisons du pays, on se rend vite compte que la justice n’existe pas. Seule la volonté du régime guide le pouvoir judiciaire. Les prisons sont remplies des innocents. Pour la seule prison civile de Lomé avec plus de 2150 détenus, les 2/3 sont des innocents et ce qui ont contracté des dettes. Des gens sont en détention depuis 10 ans, sans jugement, sans jamais rencontrer une seule fois un juge. D’autres ont carrément vu leurs dossiers disparaitre au tribunal. Dès fois même, les dossiers des détenus sont bloqués exprès.
Jusqu’à quand le peuple togolais se laissera-t-il faire ?
Les Togolais attendent un libérateur, un sauveur, un leader comme Thomas Isidore Sankara, du Burkina Faso, Nelson Mandela d’Afrique du Sud, etc., mais en vain.
« L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère… », avait dit Thomas Sankara.
Peuple togolais, la liberté n’a pas de prix. Il faut savoir que la liberté ne se donne pas, elle s’arrache.
Au journal La Nouvelle, nous ne sommes pas contre quelqu’un, mais nous voulons tout simplement un Etat de droit, de justice, de liberté d’expression et de la presse, de respect des droits de l’Homme, l’alternance et la démocratie pour que le pays se développe sur tous les plans et connaisse une croissance afin que la population en jouisse pleinement.
Le Togo ne doit pas être un bien personnel pour une minorité !
J’ai dit.
Source : Bonéro Bêtum-Lawson, La Nouvelle N° 0010 du 15 juin au 15 juillet 2016























