Depuis plus de 50 ans, la dynastie « Gnass » règne sans partage sur le Togo. Depuis, les Togolais se battent pour sortir du joug de cette « gnassingbécratie », mais la racine des « Gnass » résiste toujours au vent du changement.

Les « podosants » se débattent avec les moyens de bord, mais à chaque élection, ce sont les mêmes qui « gagnent » avec un «faure » taux de fraudes. Mais si c’est situation perdure, c’est aussi la faute à certains opposants d’une race particulière. On les surnomme les opposants de l’opposition. Leur mission : tirer à boulets rouges sur leurs camarades de lutte qui leur font ombrage. Et « Fo Pi » est devenu le cure-dent qu’ils utilisent chaque matin pour éliminer leur mauvaise haleine. Il est dézingué à volonté et à longueur de journée.
Hier, c’est le plus jeune ministre du Togo de tous les temps qui lui a décoché quelques uppercuts. Reçu sur la plus égyptienne des radios togolaises, Pyramide Fm le président de «Bâtir le Togo » estime que « Fo Pi » n’a pas la même aura que son ancien mentor Gilchrist Olympio qui a aidé Faure Gnassingbé à rester au pouvoir depuis 2005. «Il fait beaucoup de bruit mais ne représente pas grand-chose», a-t-il dardé. Ça n’étonne pas. Le leader du parti des teints clairs est la cible privilégiée de ses camarades de lutte. Ils préfèrent le combattre que ceux qui ont pris le Togo et les Togolais depuis plusieurs décennies. Drôle d’opposants ! Un étranger qui arrive pour la première fois à « Gnassingbeland » qui entendent les opposants parler, croiraient que c’est Jean-Pierre Fabre qui est le président du Togo. Encore que le front anti-Fabre qui a pour programme de société le « Fabre Bashing » ne propose rien de nouveau et ne fait que nourrir la « démocrature » des « Gnass ».
Jalousie va nous tuer dans ce pays ! Peut-être que deux comprimés de « Jalousine » peuvent les guérir de cette maladie chronique aiguë. En tout cas, les partisans du chef de « corde » de l’opposition sont heureux de savoir que leur champion est un « gogbalo » (un tonneau vide) qui fait trop de bruit. Les Togolais ne cherchent que l’homme providentiel qui peut les délivrer du joug de la dictature cinquantenaire des Gnassingbé. Et si le président du Front Sage de regretté mémoire pourrait être ce « sauvage », les populations ne peuvent qu’applaudir à rompre les phalanges.
Source : Liberté























