
A l’image des gilets jaunes en 2018 à son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron fait face à une autre grogne d’envergure vers la fin de son second mandat, cette fois-ci avec des élèves.
Un mouvement des lycéens a débuté mi-septembre 2026 en banlieue parisienne avant de s’étendre à l’ensemble du pays.
Ces lycéens dénoncent l’insalubrité des bâtiments scolaires, des classes surchargées, le non-remplacement des professeurs absents et les difficultés liées à la plateforme Parcoursup. Les jeunes sont rejoints dans la rue par des parents d’élèves, des enseignants et des syndicalistes.
Près d’un quart des lycées du pays soit 891 sur 3 700 ont connu des perturbations ou des suspensions de cours totales ou partielles.
Des blocages et des rassemblements ont parfois engendré des heurts avec les forces de l’ordre dans plusieurs villes notamment Paris, Nantes, Lyon, Marseille). Plusieurs interpellations et tensions ont émaillé ces journées de mobilisation sous haute surveillance. La situation inquiète jusqu’à l’Organisation des Nations Unies (ONU).
Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a dit vendredi,9 octobre 2026 suivre avec «inquiétude» les «incidents» liés aux manifestations des lycéens en France, appelant au maintien de rassemblements pacifiques et à un usage proportionné de la force. «Nous suivons avec inquiétude les incidents liés aux manifestations étudiantes et aux blocages de lycées en France, dont certains ont dégénéré en violences», a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat, Shabia Mantoo, lors d’un point de presse à Genève. «Nous appelons chacun à veiller à ce qu’elles (ces manifestations) restent pacifiques et à ce qu’il n’y ait pas de recours disproportionné à la force de la part des forces de l’ordre. Le droit de réunion pacifique doit être respecté», a-t-elle ajouté.
Depuis le début de la mobilisation le 17 septembre, marquée par des violences à six mois de l’élection présidentielle, les lycéens français réclament de meilleures conditions d’apprentissage, une rénovation du bâti et la suppression de la sélection par la plateforme d’orientation Parcoursup.
Il est annoncé plusieurs interpellations et des blessés mais pas de pertes en vies humaines.
On se demande si ces Lycéens étaient Togolais? On a souvenance des Anselme Sinandare, Douti Sinalengue, Jojo Zoumeke entre autres envoyés six pieds sous terre. Le Togo est un cas d’école.
Source: LeCorrecteur.tg























