
Des pervers, il y en a tous les quatre coins du monde. Pour arriver à leurs fins, ils usent de toutes les stratégies mêmes les plus inimaginables. Il y en a de tout acabit, violeur, pédophile et que sais-je encore. Parmi le lot, se trouvent les frotteurs.
Ces frotteurs prennent les métros, les trains, les bus. Ses soi-disant frotteurs aiment frotter leurs parties génitales contre les femmes. Avec la légalisation du mariage pour tous, il y a des hommes aussi qui en sont victimes. Quelques fois ces frotteurs reçoivent de violents coups de point à la figure et s’en sortent avec le nez cassé lorsque leurs victimes n’aiment pas le sexe masculin comme eux.
Un jeune homme âgé de 22 ans poursuivi pour agression sexuelle commise en mai dernier à la station de métro Place-de-Clichy dans le 17è dans la Région parisienne, a été condamné à deux ans de prison et écroué à la maison d’arrêt de Fresnes dans le Val-de-Marne. Le tribunal a assorti la peine d’une injonction thérapeutique et d’une interdiction de prendre les transports.
Le jour du forfait, l’homme s’était collé à une jeune femme dans un wagon bondé de la ligne 13 et, une main dans la poche de son pantalon, avait mis son sexe en érection sur ses fesses. Les frottements étaient tels que la voyageuse n’avait pu arriver à destination et descendit en cours de route.
Tenez-vous bien, lors des perquisitions, les « kpovitô » ont découvert trois pantalons aménagés, découpés sur une longueur d’environ 10 cm au niveau de l’entrejambe. Apparemment, le gars voulait en faire une carrière. Selon les informations du Parisien, le tribunal a assorti la peine d’une injonction thérapeutique et d’une interdiction de prendre les transports.
Ce phénomène de frotteurs est difficile à chiffrer et à éradiquer. Selon une étude, 100% des femmes ont déjà été victimes. Heureusement qu’il n’y a pas encore de métro au Togo mais il y a des bus. On sait ce que certaines étudiantes endurent lorsqu’elles prennent le bus de l’université. Si l’agression n’est pas verbale, elle est sexuelle. Ce qui est récurrent parce que nos chers étudiants sont entassés dans les bus comme des sardines.
Source : [13/01/2016] Liberté N°2109























