Lomé est la capitale du Togo. Elle se situe à l’extrême sud-ouest du Togo, et s’étend le long du littoral du Golfe de Guinée.
Même si beaucoup avancent le chiffre d’un million d’habitants, officiellement, l’agglomération comptait au recensement de 2010, 1 477 660 habitants, tandis que la ville compte 837 437 habitants.
L’agglomération de la se développe jusqu’à la frontière avec le Ghana, située à quelques centaine de mètres du centre ville jusqu’à la ville d’Aflao et le district ghanéen de Ketu sud, qui comptait 160 756 habitants en 2010. L’agglomération transfrontalière dont Lomé est le cœur compte donc environ 1 638 416 habitants.
Lomé n’est ni une ville « coloniale » construite et établie par les puissances coloniales, ni une « ville traditionnelle », dont les racines villageoises seraient encore inscrites dans les structures et les processus urbains. C’est simplement une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des « nana-benz » du grand marché (incendié en janvier 2013), des cyber-cafés, des motos-taxis ou zémidjans ou des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé.
Lomé est donc incontestablement une ville africaine, mêlant tour à tour la tradition avec l’animisme (marché des féticheurs) et la modernité à l’image de quelques hôtels de luxe et des bâtiments bancaires.
Source : Wikipédia; Vidéo : Mayeul Akpovi























