
Plus de restrictions concernant les 64 stations de radio fermées par l’Autorité nationale des communications (NCA) pour manquements à la réglementation. John Mahama a appelé à leur rétablissement immédiat avec un délai raisonnable pour se conformer aux règlements. Par cette action, la présidence rassure qu’elle veut souligner l’importance d’équilibrer le respect de la réglementation avec la liberté des médias.
Alors que certains pays voisins du Ghana, notamment le Togo où les dirigeants sont devenus des prédateurs de la liberté de la presse, le pays de Kwame Nkrumah vient de faire une prouesse en promouvant plus de liberté dans la diffusion de l’information.
La présidence de Mahama a décidé d’octroyer de nouveau le droit de diffusion à 64 stations radios fermées par l’Autorité nationale des communications (NCA) pour manquements à la réglementation.
« Exiger des stations de radio qu’elles ferment en attendant la régularisation de leur autorisation pourrait limiter l’espace d’expression de ces libertés », a indiqué la directive adressée au ministre des Communications, des Technologies numériques et de l’Innovation.
Le président Mahama a demandé une collaboration entre le ministère et la NCA pour garantir que les stations concernées reprennent leurs émissions sans délai.
Le communiqué de la présidence a souligné « que les médias jouent un rôle essentiel dans les sociétés démocratiques et doivent être soutenus dans l’accomplissement de ce rôle».
À cette fin, John a demandé au ministre d’engager la NCA à fixer « un délai raisonnable dans lequel les stations concernées devraient régulariser leur autorisation ».
Les stations concernées incluent « 28 stations FM qui ont fonctionné avec des autorisations expirées, malgré les ordres de cessation. 14 stations FM ont reçu un avis de révocation pour n’avoir pas commencé leurs activités dans les deux ans suivant l’obtention de leur autorisation. Bien qu’elles aient depuis demandé des inspections, plusieurs manquements ont bloqué le processus. 13 stations FM disposant d’autorisations provisoires n’ont pas réglé l’intégralité des frais requis et ne disposent donc pas d’autorisations d’exploitation valides. Ceci constitue une nouvelle violation de l’article 2(4) de la loi 775. 7 stations FM ont payé des frais provisoires mais n’ont pas encore reçu d’autorisations définitives en raison du non-respect des exigences du règlement 54».
L’Autorité nationale des communications (NCA) a donc assuré que la mise en œuvre de la réglementation se fera par phases, en commençant par les stations identifiées dans leur rapport d’audit.
Cibi B
Source: lalternative.info























