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Ces derniers temps, la lutte contre l’orpaillage clandestin en Côte d’Ivoire prend une tournure inquiétante. Selon des sources locales, dans la sous préfecture de Namané par exemple, les chefs de villages auraient demandé aux populations de ne plus héberger de ressortissants des pays qui pourvoyeurs de main d’oeuvre dans l’orpaillage clandestin.

« Dans toute la sous-préfecture de Namané, c’est le même message que les chefs de village nous ont adressé », témoigne une source.

Hier, trois jeunes originaires de Mandouri, sans moyens pour rentrer au Togo, auraient sollicité l’aide de leurs familles. Faute d’argent, ils ont finalement quitté les lieux à pied, a confié à une jeune togolais à Laabali.

Partis chercher quelques revenus dans les sites d’orpaillage, ces jeunes se retrouvent aujourd’hui confrontés à une situation de grande vulnérabilité, sans logement, sans travail et parfois sans moyens pour rentrer chez eux.

Source: Laabali